parc floral parc floral rose et rosiers visite abbaye vente rosier vente rosier
 

 

 

Nos pratiques naturelles d'entretien

La vie de la terre :

Le sol, dans lequel la plante a ancré ses racines pour y puiser l’eau et sa nourriture, est un lieu vivant qu’il faut entretenir.
Pas question de torturer trop fréquemment la terre avec des outils. Lorsque les plantes sont en place, le travail du sol par bêchage n’est plus nécessaire.
Conseil pratique : le paillage et le compost
Notre paillage contribue à maintenir la terre fraîche en été, à limiter la levée d’herbes et à protéger du froid en hiver. Nous utilisons la paille de Lavande, ressource locale, en surface chaque automne sur 5 à 8 cm.
Notre compost, épandu aussi en automne, vient des élevages biologiques de brebis de la région.
Ces deux sources d’humus apportent au sol sa nourriture : la matière organique libèrera des éléments minéraux indispensables aux plantes et contribuera à constituer un bon sol.

 

La terre doit recevoir de l’oxygène indispensable aux racines des végétaux mais aussi à tous les organismes vivants qui les aident (lombrics, bactéries, champignons, insectes…), pour cela il faut éviter les tassements et les plantations trop denses.
 
L’eau : élément de vie
La vie des plantes est basée, par leur système biologique, sur l’eau qui constitue 90% de leurs cellules. Le processus bioénergétique de la photosynthèse dépend du soleil, du CO2 (dioxyde de carbone) et de l’eau. 
L’eau joue aussi le rôle de transport des sels minéraux qui nourrissent la plante. La transpiration des feuilles élève la sève brute vers une transformation par la photosynthèse.
Nous pouvons alors facilement comprendre que la qualité de l’eau est primordiale pour que ces mécanismes fonctionnent parfaitement. Le Ph est, entre autre, un élément essentiel et il faut considérer que l’eau idéale, pour une bonne nutrition des végétaux, devrait se situer entre ph6 et ph7. 
En Provence, où la pluviométrie estivale fluctue entre 5 et 50 mm, l’eau est précieuse et demande une gestion rigoureuse. Nos ressources en eau pour l’arrosage proviennent de systèmes de récupération des pluies qui nous permettent d’assurer les 1000 m3 consommés de juin à septembre par un réseau d’irrigation "goutte à goutte".
Conseil pratique : la dynamisation de l’eau
Viktor Schauberger, un chercheur autrichien du début du XXème siècle, a mis en évidence que la qualité de l’eau pour les plantes devrait se rapprocher de celle de l'eau, toujours en mouvement, dans la nature. La dynamisation naturelle qui s’opère dans une rivière en mouvement par les vortex fluidiques appelés « tourbillons » donne, tout particulièrement, une eau de très bonne qualité car chargée en énergies.
Nous appliquons ce principe à notre eau d’arrosage par cette mise en mouvement dans nos bassins de stockage et sur les circuits de transport de l’eau grâce à l’utilisation de matériel spécifique en cuivre (voir à la boutique de l'abbaye).

 

Préserver la faune et la flore 

Plantes et insectes ne peuvent vivre les uns sans les autres et la notion de « parasite » n’existe pas dans ce jardin. La domestication des plantes et la pratique de l’agriculture intensive ont généré des déséquilibres par lesquels certains insectes prédominent sur les plantes.
La biodiversité d’un jardin déterminera son bon état de « santé » mais il ne faut pas chercher à trop calculer pour obtenir les équilibres idéaux. 
Les auxiliaires : il s’agit d'insectes qui en mangent d'autres et notamment ceux qui pourraient faire des dégâts sur les plantes. Si le plus connu est la Coccinelle avec son grand appétit pour les pucerons, il faut aussi citer la Chrysope dévoreuse de pucerons, cochenilles et acariens, mais aussi le Carabe (insecte coléoptère) qui se régale de larves comme celles du Carpocapse des pommes (petit papillon nocturne).

 

Les pollinisateurs : la reproduction sexuée des plantes se fait principalement par le transport de pollen auquel contribuent, très largement, certains insectes tels les abeilles (surtout les nombreuses espèces sauvages solitaires) mais aussi les bourdons, les papillons diurnes ou les Syrphes (petite mouche à l'allure de guêpe).

 

Conseil pratique : le gîte et le couvert
La clé de la réussite est d’accepter la présence d'un peu de nourriture (pucerons) et d’eau pour la survie des auxiliaires, mais aussi des abris pour l’hiver.
Pour cela, des plantes attractives des pucerons sont maintenues (ex : l’absinthe), des points d’eau (bassins) et des abris naturels (bois mort, tas de branches, murets de pierres sèches…) ou fabriqués (hôtels à insectes).
Des zones « non fauchées » sont laissées à différents endroits du jardin pour permettre la multiplication des insectes et des plantes sauvages.

 

L’Homéopathie et l’Aromathérapie :
Nous restons à la recherche de toutes les applications pouvant renforcer la résistance des végétaux et ainsi, nous avons intégré deux méthodes révolutionnaires dans le monde en pleine mutation du jardin.
L’Homéopathie pour le jardin nous est venue d’Allemagne. Il y a 30 ans, un docteur a élaboré une solution mère à base d’extraits naturels de plantes et de minéraux. Après avoir subi des dilutions homéopathiques dynamisées cette préparation est apportée aux plantes par pulvérisation et arrosage. Après 3 années de mise en pratique, les bénéfices constatés se traduisent par des floraisons plus généreuses, une résistance nettement accrue aux maladies et des besoins réduits en eau.
Antifongiques, antibactériennes, répulsives d’insectes, de nombreuses plantes offrent par extraction, des composés naturels très efficaces. Ainsi le Thym, la Sarriette, la Lavande, l’Origan et bien d’autres nous permettent déjà, par leurs huiles essentielles, de protéger nos rosiers des maladies et certaines de nos plantes, d’insectes indésirables.
Conseil pratique : les plantes à l’écoute…..
Soyez convaincus que les plantes ont leur sensibilité et que leur environnement les influence. Ainsi la lune rythme leur développement, les sons bercent leur épanouissement (dans le jardin, vous entendrez le son d’éolyres animés par le vent) et le magnétisme de la terre guide leurs pas. « Alors, parler aux plantes n’est pas signe de folie!»
Vous trouverez nos préparations présentées dans la boutique du jardin et sur

 

par floral - animation jardin - vente de rosiers
parc floral roseraie